INTRODUCTION AU REIKI VAJRAYANA

Créé par le 11 oct 2011 | Dans : Non classé

INTRODUCTION AU REIKI VAJRAYANA

Cette appellation de l’enseignement REIKI n’est pas couramment employée car elle désigne un ensemble de concepts faisant appel à des traditions plus que millénaires, inhérentes pour certaines d’entre elles aux traditions chamaniques primitives, pour d’autres au bouddhisme ésotérique ou tantrisme, pour d’autres encore au taoisme et aux diverses philosophies spirituelles d’Orient.

Malheureusement de nos jours, en Occident du moins, l’enseignement du REIKI USUI a perdu une bonne partie de son âme et nombre de praticiens pourtant dûment initiés à la maîtrise ignorent que comme la médecine tibétaine, la technique REIKI est indissociable du bouddhisme, même s’il n’est pas nécessaire de pratiquer le bouddhisme pour prodiguer des soins REIKI.

Pour comble même, la signification ésotérique du mot et symbole REIKI – et ce constat est valable pour tous les symboles utilisés dans le REIKI traditionnel – est complètement ignorée de l’immense majorité des praticiens pourtant sincères.

De plus la pratique du REIKI n’est pas – loin s’en faut – qu’une thérapeutique. C’est d’abord et avant tout un merveilleux outil de développement personnel qui permet d’accélérer considérablement les processus d’évolution spirituelle et donc d’intégrer notre propre place dans l’ordre cosmique afin d’y jouer notre rôle – « pour le bien du tout ».

Nous reviendrons à maintes reprises sur ces notions fondamentales.

VAJRAYANA ou véhicule de diamant

La tradition bouddhiste nous enseigne que SHAKYAMOUNI, le dernier BOUDDHA historique ayant vécu de 566 à 485 AC (d’autres historiens avancent les dates de 620-463 AC), après avoir reçu l’illumination sous l’arbre sacré de la BODHI, un Ficus religiosa, a fait tourner trois fois la roue du DHARMA apportant ainsi à l’humanité trois enseignements spirituels fondamentaux :

- le HINAYANA ou petit véhicule qui enseigne comment atteindre l’illumination pour soi-même et ainsi atteindre le NIRVANA dans l’état d’AHRAT

- le MAHAYANA ou grand véhicule qui permet également d’atteindre l’état d’éveil mais pour le bien de tous les êtres sensibles

- et enfin le VAJRAYANA ou véhicule de diamant qui mène aussi à l’état d’éveil pour le grand bien de tout et de tous, par la voie du BOUDDHISME ESOTERIQUE ou TANTRISME.

VAJRAYANA est donc la voie menant à l’état d’éveil grâce aux pratiques ritualistes liées au bouddhisme ésotérique et qui sont associées aux TROIS JOYAUX, le CORPS (ACTION), la PAROLE, l’ESPRIT :

- la pratique des MUDRA (corps, action)

- la récitation de MANTRA (parole)

- la visualisation des SYMBOLES (esprit).

Cette pratique disciplinée et maîtrisée permet d’entrer en contact avec les DEITES – qui vous seront présentées au cours de l’enseignement REIKI VAJRAYANA – en charge de l’énergie REIKI.

VAJRAYANA, comme d’ailleurs MAHAYANA, est indissociable du concept de BODHISATVA, un être éveillé ou proche de l’éveil qui fait vœu de se consacrer à l’éveil de tous les êtres sensibles :

« tant qu’il y aura des êtres
tant que l’espace durera
puissè-je moi aussi demeurer
pour enrayer la souffrance de tous ».

En fait, le bodhisatva renonce à entrer au paradis où il a pourtant sa place pour aider les moins avancés à connaître eux aussi l’éveil libérateur du samsara, c’est à dire des cycles de l’incarnation.

Nous aurons l’occasion de revenir sur cette notion car il nous semble évident que le Maître de REIKI accompli se doit de s’intégrer en toute conscience dans cette logique de sacrifice et de service.

REIKI

Maître MIKAO USUI était un moine bouddhiste né en 1865 au Japon et disparu en 1926, quatre ans après avoir reçu par illumination la tradition REIKI qui porte son nom.

Issu d’une longue, antique et célèbre lignée de samouraï dont on peut retrouver les racines jusqu’en en plein douzième siècle, Maître MIKAO USUI a étudié pendant plusieurs décennies les traditions anciennes du chamanisme chinois WU et du chamanisme japonais, les arcanes du bouddhisme ésotérique tel que le moine japonais KUKAI l’avait développé au pays du soleil levant au 8ème siècle, les secrets du SHINTO et du SHUGENDO, un courant de magie propre au Japon, ainsi que les subtilités du TAOISME.

Déçu de ne pas y trouver les secrets d’une thérapie rapide et efficace et soucieux de venir en aide à une humanité souffrante, Maître MIKAO USUI décida en 1922 de se rendre pour y méditer au sommet d’une montagne particulièrement sacrée pour les japonais, le MONT KURAMA.

Après vingt et un jours de méditation, de jeûne et d’ascèse, Maître USUI reçut l’illumination directement de DAINICHI NYORAI, le grand bouddha solaire en charge de l’énergie REIKI.

De retour parmi les hommes, MIKAO USUI pratiqua la technique de soins par imposition des mains dans les quartiers pauvres de Kyoto et en dispensa l’enseignement.

Jusqu’à sa mort survenue quatre ans plus tard, en 1926, MIKAO USUI aurait formé 16 ou 18 maîtres, dont CHIJIRO HAYASHI à l’origine de la lignée japonaise qui perdure aujourd’hui encore au Japon.

Maître HAYASHI initia Madame TAKATA, hawaïenne d’origine japonaise qui transmit l’enseignement d’abord à Hawaï, puis aux USA d’où la tradition REIKI se répandit au Canada puis en Europe et enfin dans le monde entier.

Curieusement, Madame TAKATA a présenté Maître USUSI comme un moine chrétien, officiellement à cause de la guerre et de la mauvaise image que les japonais présentaient alors aux occidentaux. Cette raison nous semble spécieuse car bien évidemment ce qui pouvait gêner les occidentaux rancuniers de Pearl Harbour et des batailles meurtrières du Pacifique ne résidaient pas dans la religion de Maître USUI mais bien dans sa nationalité.

Toujours est-il que l’enseignement occidental du REIKI s’est éloigné de la source jusqu’à en omettre ses fondements essentiels – le bouddhisme ésotérique.

Quant à ses symboles essentiels, ils ont subi des altérations graphiques qui peuvent remettre en question le maintien de leur totale efficacité.

Nous reviendrons sur l’importance du symbole et de sa graphie, on doit même parler de CALLIGRAPHIE – littéralement « la belle écriture » – et souvenons-nous que la tradition chrétienne, elle aussi et dans le même esprit, revendique le respect de la Loi divine à laquelle il ne faut rien changer, fut-ce un iota.

Notre propos n’est pas de faire le procès de quiconque – ce ne serait pas dans l’esprit REIKI – mais force nous est de constater que l’enseignement REIKI s’est entaché de dérives mercantilistes avec des tarifs de formations ou de soins prohibitifs, des chicaneries mesquines et jusqu’à des procès entre lignées, des luttes de pouvoir entre egos surdimensionnés.

Il serait étonnant que dans un tel contexte l’énergie fondamentale de vie, l’énergie REIKI, soit à l’aise et en tout cas qu’elle anime encore les crabes du panier.

Un autre aspect de l’enseignement REIKI habituel et tel que nous l’avons reçu il y a quelques années nous interpelle et nous dérange, il s’agit de la rupture d’avec les racines bouddhistes pourtant fondamentales et incontournables, et pas seulement pour l’aspect historique.

A qui viendrait l’idée d’ordonner un prêtre catholique, de lui donner la maîtrise des sacrements, s’il ignore tout de la vie de Jésus et de l’enseignement christique ?

Hypocrisie et imposture sont les mots qui viennent à l’esprit mais là encore nous nous refusons à instruire un procès, notre propos est uniquement de rendre autant que faire se peut son essence spirituelle à la pratique REIKI.

En insistant sur le fait qu’outre son formidable pouvoir de guérison, sur le corps, l’esprit et l’âme, elle est avant tout le moteur de la propre évolution spirituelle du praticien, sans aucun doute le meilleur et le plus puissant qui soit.

Et surtout ne perdons pas de vue ce subtil concept de BODHISATVA dont la compréhension, quand elle s’en approfondit, éclaire d’une lumière nouvelle le véritable rôle du Maître en REIKI, un rôle à l’échelle cosmique.

goji et tradition médicale tibétaine

Créé par le 08 oct 2011 | Dans : alimentation, medecine, naturopathie

Les baies de GOJI
dans la tradition médicale tibétaine

Copyright Dr Christophe Girardin Andreani

http://www.phytocorsa.com

D’après un texte extrait du livre du Dr Tsultrim Khelsang :

« Synthèse essentielle d’écrits, de photographies et de connaissances pratiques sur la matière médicale végétale exposée dans des publications officielles des traditions de la médecine Sorig, de l’Ayurveda et de la médecine chinoise ».

« Le Lycium barbarum, DREI-TSERMA en tibétain signifiant littéralement « épines de démons », est en fait un arbrisseau, de la catégorie des plantes semi ligneuses ou suffrutescentes, dont la taille ne dépasse pas trois mètres(…).

Cette plante se développe naturellement dans la région tibétaine du Nyïnthri (à l’est de Lhassa), du Mèn-Ling (à l’est sur les bords du Brahmapoutre, Tsangpoché en tibétain), du Lhokha (région himalayenne au sud du Tibet central), au Ladakh, dans différentes régions de Chine à une altitude de 2300 à 4300 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans des zones très sèches et des étendues rocailleuses, ou encore autour de zones habitées.

D’après le « Grand dictionnaire de la science de guérison de tradition tibétaine », le GOJI a été introduit dans les régions du lac Kokonor (aujourd’hui le lac Qinghaï) et dans la province de Kansou proche de la Mongolie intérieure.

En médecine tibétaine, les principales indications sont l’anémie, les faiblesses d’activité des reins et du foie, les vertiges et visions brouillées dus à un appauvrissement du sang, les polyuries, le diabète et les troubles entraînant un écoulement incontrôlé du liquide séminale…

Ces indications valent pour les fruits. En ce qui concerne les racines de la plante, elles sont indiquées dans le cas de fièvres associées aux poumons, de consomption pulmonaire (phtisie, tuberculose), de toux et de plaies ou blessures variées.

En médecine traditionnelle chinoise, les baies de GOJI sont réputées soigner les troubles au foie et aux reins, entrainer une augmentation de la fertilité masculine et de la clarté visuelle. Les fruits sont bénéfiques en cas de raideur des tendons et des ligaments ainsi que dans le cas de l’émergence d’une toux ou de quintes de toux ».

Traduction originale Benoît Petit (de nationalité française, formé à la médecine tibétaine au Men-Tsee-Khang Institute, Dharamsala).

Ce texte n’avait jusqu’à ce jour jamais été édité qu’en tibétain, il est pour la première fois publié en français.

La science moderne, par de nombreuses études et observations cliniques, a confirmé le savoir millénaire des médecins tibétains, ayurvédiques et chinois.

Aujourd’hui les baies de GOJI sont reconnues comme étant un super aliment fortement antioxydant, immunostimulant, détoxiquant, anti-inflammatoire, protecteur cellulaire et anti-âge.

infusions amincissantes

Créé par le 05 oct 2011 | Dans : alimentation, naturopathie

EFFET MINCEUR :

BEAUCOUP MIEUX QUE LE THE VERT,
LES FEUILLES DE GOJI !

Copyright Dr Christophe Girardin Andreani

http://www.phytocorsa.com

Le thé vert est considéré comme un aliment diététique exceptionnel surtout depuis que des études épidémiologiques ont mis en évidence, il y a plus de trente ans déjà, une relative protection des peuples asiatiques par rapport aux Américains et aux Européens contre certains types de cancers.

Cette protection a rapidement été attribuée à la consommation moyenne d’un litre de thé vert par jour et par habitant, notamment en Chine et au Japon. Or les japonais sont en parallèle parmi les plus gros consommateurs de cigarettes du monde.

Ce phénomène pourrait s’expliquer par une forte teneur du thé vert en certains antioxydants particulièrement efficaces appartenant à la famille des flavonoïdes, les catéchines.

Ces molécules sont aujourd’hui mondialement réputées pour leurs actions sur le métabolisme des sucres et des graisses, sur le drainage hydrique et l’élimination.

En bref, ces molécules font du thé vert la star absolue en matière de régime minceur.

Mais ces molécules très particulières ne nous intéressent pas que pour leur incontestable rôle amincissant.

Elles ont par ailleurs fait l’objet de plusieurs centaines d’études de par le monde, qui mettent en évidence de multiples actions positives des catéchines sur la santé humaine :

- une action stimulante de la thermogenèse et du « brûlage » des graisses

- une augmentation de l’élimination fécale des graisses

- une diminution des graisses localisées au niveau abdominal
- une réduction du syndrome métabolique (prédiabète, hypertension, hyperlipidémie, hypercholestérolémie, surpoids, augmentation des triglycérides sériques)

- un effet protecteur contre l’ostéoporose

- un effet réducteur du diabète de type 2, surtout chez les sujets féminins

- un effet protecteur contre le cancer, par effet antioxydant bien sûr, mais aussi par diminution de la néo angiogenèse (prolifération du système de vascularisation apportant les éléments nécessaires au développement de la tumeur)

- un effet protecteur contre les maladies neurodégénératives comme Parkinson ou Alzheimer

- une action de drainage hydrique et de détoxication.

Les effets minceurs sont, on le voit, le résultat de plusieurs mécanismes et l’observation clinique a confirmé la théorie : sans aucun doute, consommer un litre d’infusion de thé vert par jour, habitude associée à une alimentation saine, naturelle et sans excès, permet de contrôler son poids.

Le thé vert présente toutefois des inconvénients majeurs qui sont la teneur en théine ou caféine et en tannins qui sont des agents chélateurs du fer et peut-être du calcium.

Il existe une solution simple pour pallier ce problème, il s’agit tout simplement de remplacer le thé vert par des feuilles séchées de Goji (le Lycium barbarum bien connu pour ses baies miraculeuses).

En effet, les feuilles de Goji présentent une fois séchées une concentration équivalente et souvent supérieure en catéchines que pour le thé vert, et sont totalement dépourvues d’agents chélateurs et de caféine ou théine.

Pour potentialiser les effets minceur des feuilles de Goji, nous les avons agrémentées d’un très léger apport en Calament nepita, une plante sauvage de Méditerranée de la famille des menthes et à la saveur discrète et délicate.

cuisine diététique

Créé par le 04 oct 2011 | Dans : alimentation, cuisine

CUISINE CREATIVE : LES POUDRES PRECIEUSES PHYOTCORSA
copyright Dr Christophe Girardin Andreani

http://www.phytocorsa.com

Nous avons récemment créé des mélanges de plantes soigneusement sélectionnées pour leurs puissantes actions antioxydantes et stimulatrices des défenses naturelles.

Pour réaliser ces mélanges, nous avons associé les données les plus récentes de la science aux traditions de l’ethnomédecine, ce qui nous a permis de sélectionner les actifs végétaux les plus puissants pour notre santé.

Une grande originalité de nos poudres précieuses repose sur une technique exclusive de déshydration faisant appel aux principes (améliorés) de la cryo-extraction et de l’usage du vide. Les principes actifs même les plus fragiles sont ainsi préservés, comme le montre le maintien de la couleur, de la saveur, de l’arôme.

Toutes nos poudres précieuses ont la même composition, avec des dosages différents dans les éléments constitutifs, ce qui permet à chacun de trouver la saveur qui lui convient le mieux :

- saveur potagère aux épices douces

- saveur potagère aux épices puissantes

- saveur potagère, ail noir, douce

- saveur potagère, ail noir, forte.

Nous utilisons dans la création de nos poudres précieuses des extraits froids et des extraits secs, soigneusement dosés.

BETTERAVE ROUGE, BROCOLI, TULSI (basilic sacré), GINGEMBRE (en dosage variable pour moduler le piquant), CURCUMA, POIVRE NOIR, CORIANDRE, pour les extraits froids.

SCHISANDRA, BAIES DE GOJI, FEUILLES D’OLIVIER, AIL NOIR, ELEUTHEROCOQUE, ARURA, pour les extraits secs.

Nos poudres précieuses peuvent être utilisées intégrées à une sauce de salade, huile d’olive ou vinaigrette, saupoudrées sur une grillade, viande ou poisson, au dernier moment pour réveiller les saveurs sans que la cuisson ne détruise les principes actifs, en infusion à ajouter également au dernier moment dans une sauce, un potage, ou tout simplement en infusion à boire (à raison d’une cuillère à café presque rase dans 250 ml d’eau bouillante).

Nous avons même expérimenté nos poudres précieuses dans le difficile domaine de la pâtisserie, avec un certain succès notamment dans les tartes aux fruits ou les sorbets.

A suivre…

secrets de santé

Créé par le 25 sept 2011 | Dans : alimentation, naturopathie

LE SHILAJIT

Copyright Dr Christophe Girardin Andreani

Comme beaucoup d’autres secrets de santé mis en lumière par les recherches de l’ethnomédecine, le SHILAJIT a fait l’objet de nombreuses études modernes qui ont confirmé son exceptionnel intérêt pour la protection cellulaire, la lutte contre le vieillissement, l’élimination des métaux lourds et autres toxiques.

Le SHILAJIT n’est pas une plante mais une substance végétale d’aspect résineux, formée dans les hautes montagnes himalayennes au cours des siècles et des millénaires par la putréfaction des végétaux, un phénomène proche de la maturation alchimique et au cours de laquelle le SHILAJIT s’est chargé de dizaines de minéraux et oligo-éléments de très haute qualité et d’une biodisponibilité parfaite.

La légende raconte que les habitants des villages de l’Himalaya avaient remarqué qu’avant l’hiver, les « grands singes blancs » mâchaient longuement une substance visqueuse qui suintait lentement des rochers.

Les villageois avaient très vite compris que la force et l’extraordinaire longévité de ces animaux venaient de cette mystérieuse substance. Ils la ramassèrent donc et en firent une ample provision après l’avoir séchée, dans le but d’en faire une consommation régulière et quotidienne.

La légende continue et se transforme en histoire qui confirme qu’aujourd’hui encore, les peuples himalayens qui consomment régulièrement le SHILAJIT connaissent une vigueur et une longévité hors du commun.

Le SHILAJIT contient deux substances biochimiques très particulières, l’acide fulvique et l’acide humique qui servent dans l’organisme à transporter de nombreuses molécules, accroissant de ce fait de façon significative l’assimilation et la biodisponibilité de nombreux phytonutriments précieux et indispensables.

Le SHILAJIT « destructeur de faiblesse » est largement utilisée par la médecine tibétaine et la médecine ayurvédique qui le considèrent comme une panacée.

On trouve même des textes sanscrits vieux de plus de deux mille ans affirmant que toutes les maladies soignables – donc en dehors de certains troubles souvent liés à un karma négatif et qui ne peuvent être traités par des soins extérieurs mais par une prise de conscience du malade – peuvent être guérie par le SHILAJIT.

Aujourd’hui la science reconnaît que la composition du SHILAJIT (acides fulvique et humique, 84 minéraux et oligo-éléments non toxiques et biodisponibles) expliquerait les nombreux effets cliniques observés :

- résistance accrue aux infections bactériennes et virales

- élimination des métaux lourds par chélation naturelle

- couverture des carences en minéraux et oligo-éléments

- stimulation du système immunitaire

- antioxydant

- protecteur du système nerveux et sanguin

- stimulant de l’intelligence et de la mémoire, anxiolytique

- antidiabétique

- antiâge puissant.

Pour la médecine ayurvédique, le SHILAJIT est donc à la fois ELIXIR de JOUVENCE et PANACEE UNIVERSELLE.

http://www.phytocorsa.com

Protégé : L’ETHNOMEDECINE

Créé par le 24 sept 2011 | Dans : medecine, naturopathie

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Des solutions nutritionnelles

Créé par le 13 sept 2011 | Dans : alimentation, environnement, naturopathie

Des solutions nutritionnelles contre les maladies environnementales

Copyright Dr Christophe Girardin Andreani

L’épidémiologie nous apporte de multiples informations objectives sur l’état de santé des populations, tant au moment présent que dans les décennies passées.

Des milliers d’études scientifiques sérieuses nous démontrent que si l’espérance de vie s’accroit – accroissement qui d’ailleurs tend à se ralentir voire à s’inverser – de nombreuses maladies mortelles sont en augmentation croissante.

Le nombre de nouveaux cas de cancers diagnostiqués a presque doublé en vingt ans, l’incidence de la maladie d’Alzheimer dépasse en France les deux cent mille nouveaux cas chaque année et on estime que le nombre de personnes atteintes, toujours en France, approche le million, les troubles du comportement chez l’enfant de même que l’obésité se généralisent, les maladies cardiovasculaires, le diabète et le syndrome métabolique (hypertension, hyperlipidémie, hypercholestérolémie), explosent.

Certains prétendent que l’augmentation de l’espérance de vie explique seule ce phénomène, ce qui est un non-sens.

En effet, de nombreux cas de cancers touchent les adultes jeunes, les adolescents, les enfants et même les nourrissons, et les animaux sont eux aussi atteints par des pathologies nouvelles. Quant à la maladie d’Alzheimer, les premiers symptômes apparaissent de plus en plus précocement.

Il en est de même pour certains cancers qui autrefois apanage de l’âge mûr ou du grand âge frappent des sujets de plus en plus jeunes.

La cause principale doit bien évidemment être recherchée dans une pollution environnementale de plus en plus lourde, faite de métaux lourds, de pesticides, de perturbateurs endocriniens divers, de phtalates, parabens, formaldéhyde et dérivés, additifs alimentaires, microparticules, radicaux libres, substances radioactives.

La liste est interminable qui regroupe environ cent mille molécules différentes, dont beaucoup sont hautement cancérigènes.
L’air que nous respirons, les eaux que nous buvons, les aliments que nous ingérons, les médicaments que nous avalons ou que l’on nous injecte souvent contre notre gré, sont chargés de ces poisons mortifères nés de la logique du profit du culte et de la croissance à tout prix.

Les mécanismes pathogènes sont aujourd’hui bien connus et reposent sur le stress oxydatif, l’inflammation chronique, la dégringolade de nos défenses immunitaires.

Autrefois riches en principes actifs végétaux protecteurs et naturels, notre alimentation en s’industrialisant est devenue TOXIQUE, OXYDANTE, CARENCEE, DESEQUILIBREE, ACIDIFIANTE.

L’étude de l’ethnomédecine a mis en évidence la présence dans le régime alimentaire des « peuples sans cancer » et à grande longévité –régime crétois, régime des montagnes himalayennes et de certaines vallées chinoises, régime des îles japonaises – des actifs végétaux qui bloquent le stress oxydatif et les mécanismes de l’inflammation chronique.

Parmi les aliments santé les plus performants, nous pouvons citer des épices comme le CURCUMA, le GINGEMBRE, le POIVRE NOIR (dont le principal actif, la pipérine, multiplie l’assimilation des autres nutriments), les baies et feuilles de GOJI, de nombreuses baies et petits fruits comme la MYRTILLE, la CANNEBERGE, la CHICOUTAI, des fruits et légumes comme la BETTERAVE ROUGE, le BROCCOLI, l’AIL, la plante tibétaine ARURA, des aromates comme la CORIANDRE ou le simple PERSIL, le BASILIC SACRE ou TULSI…

Malheureusement il est de plus en plus difficile de se procurer des produits de qualité, de nombreux fruits et légumes sont lourdement contaminés par des produits toxiques issus d’une agriculture déraisonnée. Et quand nous croyons agir pour notre santé en les consommant au quotidien, nous ne faisons qu’introduire le loup dans la bergerie.

De plus les modes de culture industriels appauvrissent la richesse nutritionnelle des aliments, et il faudrait en consommer des quantités incompatibles avec le volume d’un estomac humain pour prétendre bénéficier d’un apport efficace en principes phytoactifs.

Mais heureusement la science, qui n’a pas que du mauvais quand elle n’accepte pas de se prostituer à l’industrie, fournit des techniques de plus en plus efficaces pour nous proposer sous forme concentrée et respectueuse de qualité les nutriments qui nous font si cruellement défaut.

PHYTOCORSA, toujours pionnier et novateur, s’est intéressé depuis peu à des techniques de préparation de fruits, légumes, aromates et condiments qui reposent sur la cryoextraction, une utilisation du froid qui garantit aux produits ainsi traités la conservation de leur couleur, de leur saveur, de leur arôme, et de leur teneur en phytonutriments respectés.

Nous nous sommes particulièrement intéressés à des légumes, fruits, aromates, condiments ou épices dont certains peuvent sembler banals mais dont l’intérêt nutritionnel a été mis en évidence pour certains depuis des millénaires, intérêt qui pour tous ces aliments a depuis été largement confirmé par d’innombrables études scientifiques sérieuses.

CURCUMA, POIVRE NOIR, BETTERAVE ROUGE, BROCCOLI, CORIANDRE, AIL et d’autres encore ont particulièrement retenu notre attention et offrent une richesse nutritionnelle capable de compenser, si nous en faisons un usage régulier, toutes les carences et tous les points noirs de notre alimentation et de notre mode de vie.

Dr Christophe Girardin Andreani

http://www.phytocorsa.com

la feuille d’olivier et les maladies auto-immunes.

Créé par le 12 sept 2011 | Dans : alimentation, medecine, naturopathie

Les vertus méconnues de la feuille d’olivier

Copyright Dr Christophe Girardin Andreani

L’olivier, OLEA EUROPEA, sauvage ou cultivé, a longtemps été considéré par le peuple grec comme un cadeau que la déesse ATHENA aurait fait aux êtres humains, un cadeau précieux destiné à soulager leurs souffrances quotidiennes.

Généreux dispensateur de bois de chauffage ou d’ébénisterie, un bois facile à travailler pour fabriquer plats, bols, couverts et même jouets, mais aussi producteur de fruits et d’huile depuis toujours synonymes de santé et de longévité, l’olivier est aussi précieux pour ses feuilles riches en principes actifs quasi miraculeux.

Pendant la guerre d’Espagne, un médecin militaire des armées napoléoniennes était très perplexe de voir les soldats français blessés être systématiquement emportés par la gangrène tandis que de toute évidence les blessés espagnols se remettaient très vite même de graves amputations. De plus, les armées françaises étaient décimées par le typhus et la dysenterie, maux qui épargnaient l’armée ennemie.
Des espions dépêchés de l’autre côté de la ligne de feu revinrent avec le secret et l’explication du mystère : les médecins espagnols traitaient les blessés avec des cataplasmes de feuilles d’olivier broyées dans l’huile, et les épidémies étaient prévenues ou jugulées par des décoctions de feuilles d’olivier.

La feuille d’olivier est également très active contre les désordres intestinaux et les cures de décoctions ou de gélules de poudre ou d’extrait sec permettent de lutter efficacement contre les candidoses et colibacilloses. D’où l’intérêt majeur de ces produits contre l’hyperperméabilité intestinale, facteur étiopathogénique majeur de certains troubles du comportement et de presque toutes les maladies auto-immunes.

Il semblerait que les principes phyto actifs propres à la feuille d’olivier agissent comme un antibiotique naturel mais qui ciblerait de façon sélective les seules souches pathogènes, et de plus sans causer de résistance microbienne.

De nombreux thérapeutes ont également signalé, aux USA notamment, que la feuille d’olivier pouvait faire des « quasi miracles » dans les cas de parasitoses comme la filariose ou la maladie de Lyme, même ancienne. L’usage vétérinaire a confirmé cette action antiparasitaire majeure.

La médecine moderne a répertorié dans la feuille d’olivier des phyto actifs particulièrement intéressants, dont l’oléuropéine. Ces actifs présentent de multiples actions thérapeutiques contre l’hypertension, l’hypercholestérolémie, la baisse des défenses immunitaires, et se comportent comme des antibiotiques naturels, sans résistance microbienne ni effets secondaires. Malheureusement et par un grand mystère ils restent presque complètement inconnus et donc inemployés par la grande majorité des praticiens.

http://www.phytocorsa.com

reiki et méditation

Créé par le 12 sept 2011 | Dans : Non classé

LA MEDITATION DE L’ETOILE DU MATIN

Au début du XXème siècle, un moine bouddhiste japonais, Maître MIKAO USUI qui avait étudié de nombreux SUTRA (textes sacrés du Bouddhisme ésotérique) avait décidé de pratiquer une longue et complexe méditation appelée « méditation de l’étoile du matin », en référence à la planète VENUS.
Pour mener à bien son projet, Maître USUI accomplit un pélerinage sur le mont KURAMA, un haut lieu de la spiritualité japonaise.
Arrivé à l’endroit où il comptait faire sa méditation, Maître USUI plaça devant lui vingt et un cailloux, chacun devant servir à marquer une journée écoulée.
Pendant vingt et un jours, Maître USUI jeûna et médita.
La méditation était longue et difficile, et les cailloux passaient les uns après les autres d’une ligne à l’autre.
Arriva le jour où il ne restait plus qu’un seul caillou, quand soudain une lumière éclatante apparut au loin, se rapprocha à grande vitesse de Maître USUI jusqu’à fusionner avec lui.
Maître USUI venait de recevoir l’illumination directement de DAINICHI NYORAI, le grand BOUDDHA solaire, ou MAHAVAIROCANA en sanscrit, le grand Illuminateur.
De cette illumination Maître MIKAO USUI a transmis le REIKI USUI qui est une technique de soin par l’énergie REIKI selon MIKAO USUI.
Mais le REIKI ne date pas de Maître USUI. Il s’agit d’une discipline beaucoup plus ancienne qui permet d’atteindre au développement de soi au plus haut niveau, ce qui permet à l’initié de prendre enfin la place qui est la sienne au sein de l’incarnation, et de réaliser sa mission conformément au plan cosmique.
La méditation de l’étoile du matin est longue et complexe, il a fallu à Maître USUI vingt et un jours de jeun pour la mener à terme.
Or, pour les initiés au deuxième degré du REIKI, cette méditation est beaucoup plus courte et peut s’accomplir en moins d’une heure.
Elle reste toutefois difficile, notamment au niveau des phases de visualisation, mais la pratique régulière permet d’en surmonter les difficultés.
Cette méditation permet d’entrer en contact avec KOKUSO BOSATSU (AKASAGHARBA en sanscrit), le BODDHISATTVA vainqueur de l’espace et transmetteur du grand trésor.
Le grand trésor étant bien entendu un trésor spirituel, en l’occurence l’éveil à la Connaissance.
La méditation de l’étoile du matin est une des nombreuses méditations et un des nombreux outils d’éveil spirituel auxquels l’élève du REIKI ésotérique peut accéder.

copyright Christophe Girardin Andreani

FIBROMYALGIE

Créé par le 12 sept 2011 | Dans : medecine, naturopathie

FIBROMYALGIE et TULSI (Ocimum sanctum, basilic sacré)

En médecine traditionnelle, la fibromyalgie est souvent considérée comme un simple trouble mental, sans doute parce que les symptômes sont très variables d’un sujet à l’autre, tant de par leurs manifestations cliniques que par leur intensité. Mais aussi parce que l’origine de cette maladie reste à bien des points obscure.

En fait, ces symptômes peuvent s’expliquer par un phénomène auto immun reposant sur la destruction par le propre système immunitaire du malade des structures responsables de la transmission neuromusculaire motrice.

Chez un sujet sain, quand l’influx moteur parvient au niveau de la fibre musculaire, il y a libération dans l’espace synaptique entre terminaison nerveuse et muscle d’acétylcholine, un médiateur chimique responsable de la contraction.

Ce neurotransmetteur se fixe sur une structure musculaire spécifique, la plaque neuromotrice. La contraction musculaire est ensuite inhibée par une enzyme, l’acétylcholine estérase qui détruit l’acétylcholine et bloque la contraction de la fibre musculaire.

La contraction globale du muscle est donc la résultante de la contraction de multiples fibres musculaires qui se relâchent immédiatement après leur contraction, tandis que d’autres fibres musculaires prennent le relais.

Si la plaque neuromotrice est détruite par un mécanisme auto immun, la contraction persiste provoquant des douleurs diffuses dans tout l’organisme par un phénomène de « microcrampes ».

Ces contractions persistantes s’accompagnent d’une dépense importante d’énergie et d’un tableau global de fatigue chronique.

Les fibres musculaires en contracture induisent un phénomène d’inflammation chronique qui aggrave le processus.

L’inflammation joue donc un double rôle dans le syndrome de fatigue chronique, d’une part parce qu’elle perturbe le système immunitaire par un dysfonctionnement aggravant la destruction auto immune de certaines structures organiques musculaires (la plaque neuromotrice), d’autre part parce que les contractures qui résultent de ce dysfonctionnement entretiennent le processus morbide.

Les anti-inflammatoires de synthèse sont couramment employés en médecine allopathique dans le traitement des maladies auto immunes comme la fibromyalgie ou la polyarthrite rhumatoïde, avec de nombreux effets secondaires comme par exemple la toxicité hépatique.

De nombreuses et récentes études ont démontré que la plante asiatique TULSI, le BASILIC SACRE (Ocimum sanctum) à ne pas confondre avec le basilic commun, agissait en bloquant les enzymes initialisant les mécanismes inflammatoires.

De plus, contrairement aux molécules de synthèse, le TULSI ne présente aucun effet secondaire indésirable, ce qui en fait peut-être une solution de choix pour lutter contre les mécanismes auto immuns.

Copyright Dr Christophe Girardin Andréani
www.phytocorsa.com

12

Santé forme |
Nathalie Reiki Soins énergé... |
janama : massages ayurvédiq... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Mon pêle-mêle de psy...
| Var-EVEIL-MASSAGE-Saint Max...
| SEANCES SOPHRO GROUPES et ...